LECTURE EXPLIQUEE DU MESSAGE DE MALANDA-SAMBA A PARIS !
Le conseiller politique du chef de l’Etat, Rodrigue Malanda-Samba a affirmé le 17 septembre à Paris, au terme de sa mission en France, que tous les engagements pris à l’endroit des membres de la diaspora, l’ont été au nom du chef de l’Etat qui l’a mandaté. Il n’a retiré aucune de ses déclarations à ce sujet.
« Je parle au nom du président de la République qui m’a mandaté », a dit M. Malanda-Samba, dont les propos sur la protection des membres de la diaspora qui craignent encore de rentrer au Congo, ont soulevé une vive polémique sur la toile.
Au cours d’un échange avec la presse, le conseiller politique du président Denis Sassou N’Guesso a, par ailleurs, souligné que la diaspora congolaise en France était dynamique et productive. « Nous travaillons d’abord pour cette diaspora qui est une valeur sûre », a-t-il indiqué, ajoutant que « nombreux nous contactent pour rentrer entreprendre au pays ».
Pour M. Malanda-Samba, la vraie diaspora est prise en otage en France. « Ils sont nombreux qui passent leur temps à insulter, à dénigrer les autorités et leurs propres compatriotes. Mais, en réalité, ils ne représentent rien, ils ne sont mandatés par personne », a-t-il dénoncé.
Rodrigue Malanda-Samba s’est, enfin, satisfait de sa mission menée en France. Il a justifié sa satisfaction par le nombre de personnes qui sont venues à la rencontre citoyenne du 13 septembre. « Ils sont venus des villes lointaines de la France. D’autres ont même passé la nuit ici à Paris pour être présents le lendemain à la rencontre », a informé le conseiller politique.
Le deuxième indice, c’est l’adhésion et la réaction au message délivré. Il a assuré que les membres de la diaspora, parfois les plus irréductibles, demandent désormais à rencontrer l’émissaire du président Sassou N’Guesso.
Malanda-Samba a indiqué que le travail devrait se poursuivre pour aider la diaspora en France à se repositionner. « Je ne lâcherai pas, je reste debout et je vais y travailler. Si je leur dis que ma mission est terminée et qu’ils peuvent désormais se tourner du côté de l’ambassade, ils diront forcément que je les ai abandonnés », a conclu le conseiller politique, au coirs de sa conférence de presse.