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SASSOU-N’GUESSO ANNONCE UNE ELECTION PRESIDENTIELLE APAISEE

SASSOU-N’GUESSO ANNONCE UNE ELECTION PRESIDENTIELLE APAISEE

Au cours de la cérémonie d’échange de vœux avec les diplomates accrédités au Congo, le président Denis Sassou-N’Guesso a annoncé le 6 janvier que l’élection présidentielle se tiendra en mars prochain dans un climat de paix.

D’un ton confiant et solennel, le chef de l’Etat congolais a également souligné que ce scrutin sera « équitable et libre ».  

Dans son message des vœux à la nation, Denis Sassou-N’Guesso avait appelé le 31 décembre ses compatriotes à s’impliquer pleinement pour que la présidentielle soit apaisée.

Investi récemment candidat à cette élection majeure par ses partisans du Parti congolais du travail (PCT) qui viennent de terminer à Brazzaville leur sixième congrès ordinaire, le président Sassou-N’Guesso ne s’est toujours pas déclaré candidat à sa propre succession. Un suspens qui n’étreint pas les Congolais, car la constitution ne refuse pas au chef de l’Etat d’être candidat à cette élection.  

Après avoir publié un livre présentant son bilan de ces cinq dernières années de gestion de pouvoir, Denis Sassou-N’Guesso pourrait bien se représenter comme le réclament depuis des mois ses partisans qui organisent des cotisations dans tous les départements du pays pour payer sa caution fixée à 25 millions de XAF.

De même, deux jeunes acteurs politiques ont déjà déclaré leur candidature à cette élection. Destin Gavet, président du Mouvement Républicain (MR) et Dave Mafoula, président de Les Souverainistes (LS). Deux partis qui n’ont pas d’élus dans les différentes assemblées du pays.

Anatole Limbongo Ngoka, déclaré candidat depuis octobre 2025 ne devrait plus compter sur la bannière de l’Union panafricaine pour le démocratie sociale (UPADS) qui jusque-là n’a pas de candidat à cette élection.

A l’Union des démocrates humanistes (UDH Yuki), Joseph Badiabio, proposé candidat par ses militants n’a toujours pas donnée de réponse.

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Arsene SEVERIN

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