UNE NOUVELLE TAXE SUR TOUT NOUVEAU TERMINAL NUMERIQUE A CARTE SIM !
A partir du 1er juin, toutes les transactions sur les terminaux numériques à cartes SIM seront imposées à une nouvelle taxe en vigueur dans la loi de finances en cours. La nouvelle taxe est instituée pour aider l’Etat à mobiliser plus de ressources additionnelles et développer le secteur numérique.
La taxe concerne les appareils numériques qui vont entrer au Congo à partir du 1er juin 2026. Les appareils électroniques comme les téléphones, les tablettes, les routeurs, les modems, les TPE mobile, et bien d’autres appareils numériques à cartes SIM. Il s’agit des terminaux importés utilisant les technologies 2G, 3G, 4G et 5G. La taxe est payable une seule fois pour un terminal nouvellement acquis.
L’Agence de développement de l’économie numérique (ADEN) est chargée du recouvrement de cette taxe. Elle procède actuellement à la sensibilisations auprès des usagers, et principalement les opérateurs économiques qui effectuent régulièrement les importations.
Les importateurs et les usagers qui achètent pour leur propre compte des terminaux numériques à l’étranger. Un iPhone 15 acheté à l’étranger coûtera 10.000F CFA de taxe. Des stmartphones 3G importés de l’étranger reviendront à 6.500F CFA l’unité.
Les usagers payeront des montants variés, allant de 1.300F CFA à 10.000F CFA, selon le type de technologie. La taxe ne concerne pas les terminaux déjà en stock au Congo et commandés avant la date du 1er juin.
Le gouvernement a institué cette taxe pour développer le numérique au Congo. Il s’agit de financer l’expansion des services et infrastructures numériques dans le pays, ainsi sécuriser et moderniser les infrastructures qui existent. La nouvelle taxe va également contribuer au financement des grands projets de l’économie nationale.
L’Etat a décidé de mettre de l’ordre dans ce secteur dans le but de mettre de la traçabilité dans la collecte de cette ressource. Le secteur ne dispose d’aucune statistique en matière d’importation et d’utilisation des terminaux numériques dans le pays. Le marché n’a pas de visibilité, favorisant ainsi la contrebande à travers des réseaux douaniers parallèles. La taxe exige de tout déclarer et de tout payer.
Si cette taxe est régulièrement recouvrée, les Congolais pourront bénéficier d’un accès à des services numériques de meilleure qualité, en plus de disposer d’un environnement numérique plus sûr et plus inclusif.