L’AFRIQUE DE L’EST A NOUVEAU SUR LE PODIUM DU SEMI MARATHON DE BRAZZAVILLE
Le Kényan Denis Kigskopgei a remporté, le 14 août, la 20 édition du Semi marathon international de Brazzaville (SMIB) au terme d’une course qui a réuni plus de 6.000 athlètes venus du Congo et de partout dans le monde.
Le coup d’envoi a été donné par le président Denis Sassou N’Guesso qui a, à l’issue de l’épreuve de 21,1 kilomètres, a remis les trophées aux vainqueurs. Le Kényan Kipkosgei a raflé la médaille d’or pour un temps de 1h04 32 secondes.
Le champion a été talonné de quelques poussières de secondes par l’Ougandais Ezekiel Cheikroum, avec un temps corru de 1h04 38 secondes. Le Rwandais Félicien Muhitira a bouclé le podium sur 1h04 56 secondes.
Tous originaires d’Afrique de l’est, les trois champions n’ont pas dérogé à la règle. Depuis quasiment 20 ans, les athlètes ressortissants de cette partie du continent ont toujours brillé au SMIB. Leur podium leur revient souvent.
Cette compétition s’est déroulée dans le cadre du 20e anniversaire du SMIB instauré par la Société nationale des pétroles du Congo (SNPC). Depuis 2005, le SMIB a tenu tous ses rendez-vous, sauf dans le contexte difficile de COVID-19, en 2020.
En cette édition symbolique, plus de 6.000 athlètes tant nationaux qu’étrangers ont corru le semi marathon dans les rues de Brazzaville où ils ont été auvationnés et encouragés par les Brazzavillois, amassés le long des corridors.
La SNPC et ses partenaires se sont distingués par une grande organisation, apportant du rafraîchissement aux athlètes. Ceux qui abandonnaient la piste ont été transportés par des bus affrétés à cet effet, alors que les ambulances ont accompagné les athlètes, selon le circuit de course défini.
Malheureusement, le semi-marathon international de Brazzaville a été entaché par un drame, après le décès d’un athlète, foudroyé par une crise cardiaque, alors qu’il abordait le corridor de Koulounda, à Ouenze. C’est pour une première fois que cette compétition est endeuillée.
La préparation des athlètes profanes ou semi professionnels reste un défi pour l’avenir du SMIB.